Explorez Aubigny à deux Roues
Rejoignez le Club Cyclotouristes Aubinois tous les dimanches pour des randonnées cyclistes pittoresques qui célèbrent la beauté d'Aubigny-en-Artois et de ses environs. Vivez le plaisir du vélo et contribuez à promouvoir le cyclotourisme dans notre charmante région.

Notre randonnée annuelle se précise :
Elle aura lieu le 23 août 2026 à la salle du Dojo
(parking salle M. Viart)
4 parcours cyclos : 25 - 42 - 65 - 85 kms
Les inscriptions se feront à partir de 7h00
ATTENTION : il n'y a pas de VTT cette année !
Nous avons prévu 3 parcours de marche : 3, 7 et 12 kms.
Pour tous renseignements : 06.73.97.25.18
NOUS VOUS ATTENDONS NOMBREUX à la fin des vacances.
Le calendrier Route VTT Marche secteur Arrageois ICI

Vous avez participé à l'organisation de la Fête du Sport d'Aubigny en Artois
Une randonnée de près de 25 kms accessible à tous
Le 7 septembre 2025
sous un beau soleil.
Retrouvez les photos de cette journée et de sa préparation un peu plus bas sur cette page, à l'onglet
> FÊTE DU SPORT <
Nos Offres de Cyclotourisme

Fête du Sport
Une petite balade de 25 kms
Vous avez profité de la fête du sport - santé pour faire une petite sortie avec les cyclotouristes d'Aubigny en Artois.
Ceux-ci s'étaient bien amusés la veille lors de la préparation de la Fête.
Retrouvez toutes les photos liées à cette journée, animée par notre Président DJ Bernard ...

Randonnées Cyclotouristiques Hebdomadaires
Participez à nos sorties organisées chaque dimanche pour découvrir les paysages pittoresques des environs d'Aubigny en Artois à vélo.

Participation à des Événements Nationaux
Rejoignez-nous pour représenter Aubigny en Artois lors de randonnées et événements cyclotouristiques à l'échelle nationale sous l'égide la FFVélo (Parcours du Coeur, Octobre Rose ...) .
(Photo : Les parcours du Coeur avec les primaires en 2023)

Participez à notre grande randonnée annuelle
Route 25, 42, 65 & 85 kms
VTT 25, 35, 55 & 65 kms
Marche 3 & 12 kms
Découvrez les plaisirs du cyclotourisme lors de notre grande randonnée avec des circuits adaptées aussi bien aux débutants de tout âge, qu'aux pratiquants les plus expérimentés. Les ravitaillements sont inclus dans le prix demandé lors de l'inscription.

Promotion du tourisme
Profitez de nos sorties extérieures pour découvrir d'autres régions.
Ci-dessous notre sortie à REIMS, lors de la randonnée de "La Montagne de Reims" le dernier dimanche de juin 2025

Ateliers de Maintenance Vélo
Apprenez les bases de l'entretien et de la réparation de votre vélo grâce à nos conseils avisés.
Et si on parlait SANTE et forme physique ?
PAR LE DOCTEUR PATRICE DELGA, MÉDECIN FÉDÉRAL de la FFCT
À QUELLE VITESSE PERD-ON LA FORME PHYSIQUE ?
« Un certain temps », pour paraphraser une plaisanterie attribuée aux militaires concernant le canon pour refroidir ! Cette boutade n'est pourtant pas dénuée de bon sens, car la réponse dépend de tant de facteurs objectifs mais aussi subjectifs plus que cette chronologie dévastatrice, nous allons nous concentrer, simplement, sur les mécanismes physiologiques et psychologiques qui y participent.
EN PREMIER LIEU, QUELLE EST LA CAUSE DE CET ARRÊT D'ACTIVITÉ ?
Partir en vacances peut à priori n'être que bénéfique. Le repos est en effet une composante essentielle de l'accession à la performance, à ne pas négliger. Cette période d'inactivité méritée laisse aux muscles un temps de récupération pour se développer et restocker une réserve de glycogène dans chacune des fibres musculaires. Des raisons professionnelles ne permettant plus de se consacrer autant à son activité physique favorite mettent déjà en évidence un facteur psychologique de frustration difficilement mesurable mais certainement pas négligeable. Un effet de saturation de « ras-le-bol » est encore plus marquant de ce point de vue. Pour ces différentes raisons, le fait de rester debout, actif n'est pas comparable à l'alitement imposé par une blessure ou un accident dont la conséquence sur le métabolisme prend évidemment une autre envergure. À l'alitement s'ajoute le catabolisme lié au processus lésionnel de la blessure, une baisse au moins transitoire de l'état général. Le retentissement sur ce dernier sera sans doute encore plus marqué lors de la survenue d'une maladie, qu'elle soit d'origine infectieuse ou liée à d'autres raisons.
Le vieux routard entraîné, opiniâtre, qui a intégré la notion de l'effort, aura une récupération plus rapide, vers son top de forme antérieure. Le novice, contraint de se reposer, ne pourra que constater une fonte musculaire conséquente et plus rapide. De même, plus le sujet est âgé, plus la fonte musculaire sera conséquente. Dans un même cas de situation, l'égalité hommes et femmes est respectée en ce domaine !
COMMENT S’EXPLIQUE LA PERTE DE LA FORME PHYSIQUE ?
Cela correspond à une perte partielle de l'adaptation du corps à l'effort, acquise par un entraînement régulier. L'arrêt temporaire de la pratique sportive régulière retentit à la fois sur l'endurance aérobie, c’est-à-dire la compétence cardiovasculaire et sur la force, liée à la fonte musculaire, retentissant alors sur la vitesse mais aussi sur la souplesse de l'individu.
La mesure de référence de la capacité cardiovasculaire est le fameuse V02max ou volume maximal d'oxygène que le muscle en action est capable d'utiliser en une minute et par kilo de poids. Cette capacité aérobie diminue du simple fait que le débit cardiaque ralentit, n'étant plus stimulé par l'effort musculaire, et la pression sanguine va pour la même raison aussi baisser. Cette situation n'est pourtant pas si dramatique pour le cyclo endurant, car si la diminution de la performance cardiorespiratoire est mesurable physiologiquement presque immédiatement (dès 48 h), elle ne sera en réalité perceptible pour le cyclo, au niveau de ses performances, au plus tôt qu'après au moins deux semaines sans effort physique. Cette baisse de la compétence cardiovasculaire, qui est manifestement bien rapide au début, ralentira secondairement, avec une diminution de 8 à 15 % de la V02max au bout de 4 et 9 semaines selon les individus et l'importance de leur niveau de pratique antérieure. Le sportif entraîné conservera néanmoins très longtemps une capacité aérobie bien supérieure à celle du sédentaire de même âge.
La force musculaire intégrale restera inchangée plus longtemps que la capacité aérobie. Pourtant, le constat du cyclo alité est amer : ses cuisses habituellement si fermes et rassurantes présentent au bout de 48 h une flaccidité inhabituelle ! En fait, cette souplesse cutanée retrouvée s’explique par la fuite de liquide plasmatique ainsi que du glucose intracellulaire, élément énergétique accumulé et disponible immédiatement pour répondre à l'effort. Cette redistribution des électrolytes, du sucre se fait au profit de l'optimisation du métabolisme de base, devenue la source essentielle pour la survie de l'alité. Le but de cette nouvelle répartition sera aussi de lutter contre le stress lié à la blessure ou de remédier à l'altération de l'état général en cas de maladie aigüe. Cette impression de fonte immédiate n'est donc qu'une illusion désagréable. La force musculaire ne diminue réellement en moyenne qu'au bout de 4 semaines d'alitement, et donc beaucoup moins rapidement que la capacité cardiovasculaire. Le plus surprenant, la diminution notable de la force, au-delà de quatre semaines de lit, n'est pas due à la diminution du nombre des fibres musculaires, comme on pourrait le concevoir à priori. En fait, ce nombre de fibres musculaires ne diminue pas sensiblement, mais s'habituant au repos une partie de la masse musculaire devient inopérante ; seules les fibres les plus jeunes restent « courageuses » et répondent à la sollicitation, les autres restant aux repos inactivés !
ENCORE UN PROBLÈME DE RECRUTEMENT ET DE « MÉMOIRE DE FORME » !
La notion de compétence neuromusculaire intervient alors pour expliquer le phénomène. Non seulement l'entraînement développe la fonction cardiovasculaire et musculaire mais il optimise la fonction neuromotrice au fur et à mesure de la répétition des efforts. Cette fonction permet de recruter progressivement le maximum des fibres musculaires présentes et surtout les coordonne au cours des entraînements pour atteindre l'efficacité la plus optimale. C’est cet ajustement de la coordination neuromusculaire qui permet l'amélioration des performances, et l'explosivité, au fur et à mesure, de la régularité et de l'intensité des entraînements. La diminution de la réactivité et de la coordination musculaire explique la diminution de la force. À contrario, la présence de ces fibres musculaires quiescentes, au repos prolongé, explique aussi le phénomène dit de la « mémoire musculaire ». Le cyclo entraîné réveille ses fibres musculaires endormies et retrouve plus rapidement ses performances antérieures qu'un néophyte aussi volontaire soit-il ! C'est un bon argument pour conserver le moral !
QUELQUES CONSEILS POUR REVENIR PROGRESSIVEMENT VERS SA FORME ANTÉRIEURE
Tout dépend, bien sûr, du délai de l'inactivité, de la causalité, ainsi que du degré de mobilité préservé pendant cette période de repos forcé. La reprise ne pourra être que progressive afin d'éviter l’écueil d'une nouvelle blessure et un surentrainement. L’âge intervient aussi dans la mesure où il est une évidence acquise qu’avec te temps on perd inéluctablement de la force musculaire et de la densité osseuse. La composition corporelle se modifierait avec une diminution de la masse musculaire, aux dépens d'une augmentation de la masse graisseuse ! Pourtant, si c'est bien trop souvent un constat amer, ce n'est en réalité qu'une belle idée reçue. Elle ne trouve son fondement, si on conçoit l'âge comme un alibi, que dans un déséquilibre d'une diminution de réactivité physique et d'un excédent alimentaire. Il est tellement plus facile d'abandonner une alimentation raisonnée au profit d'une alimentation plus complaisante et addictive. En réalité, si la puissance musculaire diminue inéluctablement avec l'âge, la masse des fibres musculaires, elle, bien que moins performante que dans la jeunesse, diminuera en proportion significativement plus lentement, sous condition que l'activité physique soit toujours maintenue avec régularité.
Ces explications physiologiques débouchent sur une notion pratique. Plus que faire référence à un âge chronologique, l'aptitude ou la capacité physique serviront de meilleur critère pour établir un programme de remise en forme le plus efficace. Concrètement, trois facteurs sont à gérer : la reprise de l'entrainement, l'alimentation et le sommeil récupérateur.
UN ENTRAÎNEMENT DANS 2 DIRECTIONS : QUALITÉ MUSCULAIRE ET CAPACITÉS CARDIOVASCULAIRES
• Récupérer sa masse et surtout sa puissance musculaire le retentissement sur l'état général ainsi que l'importance du temps d'immobilisation sont des éléments clés. Une fois le stress lié à l'accident en grande partie évacué, il faut faire le bilan de l'invalidité et surtout de ce qui reste valide, indolore, et donc mobilisable. Sans remettre en cause le processus de cicatrisation, un constat est à faire : que suis-je capable de mettre en mouvement ? Des exercices asymétriques sont toujours possibles même dans un lit mobilisant la partie du corps, des membres, qui ont gardé leur intégrité originelle. Guetter le moindre progrès, voire tenir un journal quotidien, de ses petites avancées sera un bon moyen pour entretenir la motivation. Une fois la capacité de se tenir debout recouvrée, le « cross-training » terme barbare pour l'entraînement croisé, permet de reprendre une activité différente si le vélo ne peut encore s'envisager, même stabilisé, sur un home-trainer. La natation, l'aquagym sont des activités peu traumatisantes permettant de renouer avec l'effort et ainsi au moins maintenir un moral !
En attendant de retrouver l'intégrité de son physique, il est possible de s'ouvrir vers d'autres moyens : l’entraînement en résistance consiste à solliciter les muscles en utilisant des poids externes, des bandes élastiques, son propre poids corporel (squat) qui solliciteront la partie du corps indolore. Il s'agit de la pratique sportive la plus efficace et la plus directe pour recouvrir une masse musculaire efficiente.
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Foire Aux Questions
Comment contacter le Club Cyclotouristes Aubinois ?
Vous pouvez nous contacter via notre site web, par téléphone ou directement à la Mairie d'Aubigny en Artois pendant les heures d'ouverture.
Qui peut rejoindre le Club Cyclotouristes Aubinois ?
Toute personne intéressée par le cyclotourisme, quel que soit son niveau, peut rejoindre notre association.
Toutefois, les mineurs devront être accompagnés d'un de leurs parents ou d'un tuteur nommément reconnu.
Comment le club contribue-t-il au tourisme à bicyclette ?
Nous encourageons le tourisme à bicyclette en créant des itinéraires attractifs, en collaborant avec les acteurs locaux et en sensibilisant à l'importance du cyclotourisme.
Quelles amendes risque-t-on aussi quand on roule à vélo ?
On les ignore souvent mais elles existent bel et bien : à vélo, un tas d’infractions qu’on croirait anodines peuvent coûter cher pour peu que l’on soit contrôlé par les forces de l’ordre. Tour d’horizon :
Le code de la route a prévu une multitude de sanctions pour les infractions commises à vélo avec un principe de base qu’il faut souligner : non, si vous êtes titulaire d’un permis de conduire, on ne peut pas vous retirer de points pour une infraction à vélo. En revanche, les forces de l’ordre disposent d’une palette d’amendes à vous infliger, pour la plupart comprises entre 11 € et 135 €.
Votre vélo est dépourvu d’un système de freinage efficace, d’éclairage avant et arrière ou encore d’une sonnette ? Vous risquez une amende de 11 €.
Vous changez de direction sans l’indiquer, vous circulez avec un passager sans qu’il soit sur un siège adapté (un porte-bébé par exemple), vous roulez hors agglomération sans gilet haute visibilité, de nuit ou quand la visibilité est très faible, vous roulez à plus de deux de front sur la chaussée, vous ne roulez pas sur la piste cyclable alors qu’il y en a une, vous vous faites remorquer par un autre véhicule ou vous faites un excès de vitesse (en zone 30, ça existe !) ? L’amende prévue est de 35 €.
Elle monte à 135 € si vous circulez en sens interdit, sur une voie de bus alors qu’aucun panneau ne le prévoit, sur un trottoir en ville (sauf pour un enfant), sans casque attaché (pour les moins de 12 ans), sans éclairage la nuit ou par visibilité insuffisante, si vous conduisez avec une alcoolémie entre 0,5 et 0,8 gramme par litre de sang ou en cas de… dépassement dangereux. La même amende est prévue si vous refusez de céder le passage à un piéton ou la priorité à un véhicule, si vous portez un casque audio, des oreillettes ou que vous tenez votre téléphone à la main en conduisant. Il en va de la sécurité du cycliste mais également des autres usagers de la route. En 2024, 222 cyclistes ont été tués sur les routes en France.
La Voix du Nord par Julien Carpentier.









